LACAN

Posté par sylvie le 12 décembre 2007

JACQUES LACAN

Jacques Marie Lacan  est né en 1901 à Paris.

Outre ses études de medecine et son internat en psychiatrie, il s’est interessé  en profondeur à d’autres champs du savoir comme les lettres, la philosophie, l’histoire, la linguistique. Il a frequenté les surrealistes alors qu’il était encore etudiant en psychiatrie. Sa these de doctorat  » De la psychose paranoiaque dans ses rapports avec la personnalité »  fut remarquée d’une façon exceptionnelle. Lacan l’envoya à Freud et fit une psychanalyse.

Il devint président de la Societé Psychanalytique de Paris dont il démissionna  en réaction contre la création d’un Institut de Psychanalyse dont le but etait de délivrer un enseignement sur le mode médical,modèle qu’il jugeait inadapté à la psychanalyse.

Il fonda avec ses disciples et notamment Françoise Dolto la Societe française de Psychanalyse ( SPP)mais pour que ce regroupement soit reconnu par l’association internationale de Psychanalyse,Lacan et Dolto devaient renoncer à former des psychanalystes. Lacan refusa le marché et fonda sa propre école en 1964: l’ecole freudienne de Paris.

Lacan poursuivit son oeuvre sur le langage de l’inconscient et son séminaire . Un peu avant sa mort en 1981  il décida de dissoudre son école devenue la plus importante des associations françaises de psychanalyse. Ainsi, bien que l’on oppose aujourd’hui non sans raison freudiens et Lacaniens, Lacan lui meme s’est toujours dit freudien, laissant à ses éleves le choix de se dire lacaniens.

L’influence de Lacan n’a jamais été reçu de façon consensuelle. Mais si la psychanalyse est encore une pratique vivante dans le monde, c’est en grande partie à lui qu’on le lui doit. Le champ de la psychanalyse mais aussi celui de la psychiatrie,de la psychologie, de la philosophie, de la sociologie, de l’éducation et du travail social ont été traversés stimulés par lui car sa rigeur et sa dimension subversive ne pouvaient manquer de provoquer une mise au travail.

Pour Lacan, l’inconscient est le lieu d’ou nous viennent nos pensées , celles que nous assumons comme celles que nous n’assumons pas.Les pensées bizarres de nos rêves, les lapsus plus ou moins droles que nous faisons  proviennent d’un autre Lieu. Ce Lieu, s’appelle l’Autre avec un grand A. Dans ce lieu, comme on peut en juger par nos reves, ca parle de quelque chose en nous, de desirs énigmatiques et qui semblent insister  pour se faire reconnaitre.  L’inconscient est structuré comme un langage.

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INTERPRETATION DES REVES

Posté par sylvie le 25 novembre 2007

L‘INTERPRETATION DES REVES

 La théorie de Freud

Au début du siècle dernier et après une période passée dans l’indifférence et le mépris général,le medecin viennois Freud s’interesse à la conscience et reconnait au rêve une valeur psychique d’importance. En 1885 il présente sa conception de l’appareil psychique, appareil repris et remanié plusieurs fois jusqu’en 1920. Cependant en 1900 dans un foisonnement d’exemples de reves personnels, Freud ouvre la voie à la connaissance de l’inconscient : le rêve est un rébus qu’il faut traiter comme un texte sacré, c’est à dire déchiffrer selon des lois.

Freud reconnait dans l’homme deux tendances puissantes et antagonistes: le principe de plaisir et le principe de réalité. Mais comme il l’avait déjà souligné, il ne faut pas uniquement entendre  par  » plaisir » le plaisir sexuel. Dans la pratique thérapeutique Freud et son  » ecole se sont  principalement attachés à cet aspect de la question.

Il est évident que les rêves traduisent cette envie de plaisir: mais ils en traduisent tous les aspects, meme les plus enfantinss, set à tous les âges.

L’ANGOISSE DANS LES REVES : dans les rêves, l’angoisse se traduit la plupart du temps par des sentiments négatifs de tous ordres. Elle se manifeste par des situations de vie difficile,soit passées,soit actuelles et peut survenir de façon répétée durant des années. L’angoisse que nous éprouvons en rêve ne s’explique qu’en apparence par le contenu du rêve. En effet, elle presente un refus que le  » moi » oppose aux désirs refoulés devenus puissants.

LES SYMBOLES : un symbole est une representation chargée d’émotion. On ne peut evidemment pas compter sur une seule signification symbolique. En effet, meme si le sens général d’un symbole se dégage par l’étude de milliers de reves dont le contenu  symbolique est analogue, chacun doit pourtant se poser la question  » que signifie ce symbole pour moi « quel est son sens en rapport avec ma situation du moment , ».

Le symbolisme du corps humain: notre corps peut refleter en rêve notre comportement d’une manière générale. Les rêves de baignade en particulier, symbole de purification dévoilent le corps et ses imerfections, c’est à dire notre être psychique et ses défauts.  L »oeil est l’organe de la lumiere, de la conscience mais il peut aussi interpreter   l’organe de la femme. Quant aux rêves de dents, ils ont une signification presque uniquement sexuelle.

Le symbolisme des couleurs: d’apres GOETHE, les couleurs sont des évenements psychiques, donc faisant partie de notre désir et renseignant sur des situations mentales importantes: le vert represent la vie végétale, le domaine de la nature et de la croissance, le rouge signifie le sang et le feu, il est passionné et provoquant. La signification des couleurs dans les reves est limitée car peu de rêves sne presentent qu’une seule couleur specifique.

Le symbolisme des animaux: les animaux n’interviennent généralement que dans les rêves importants. Ils symbolisent entre autres les instincts et les forces vitales profondes,et parfois refoulées. Ils peuvent se montrer secourables ou menaçants. Dans les reves, ils sont tels que nous les faisons car d’apres le psychologue DACO, ils sont des projections de nous memes. Ils representent nos peurs. Les animaux oniriques sont souvent les symboles de personnages puissants, la mère et le père par exemple! l’oiseau symbolise la vie spirituelle. Le poisson represente l’inconscient, la vie intérieure et profonde. Quant au serpent il symbolise ce qui est obscur en nous,il represente également la connaissance et la sagesse,mais aussi le symbole sexuel universel.

La mort : le rêve a souvent un rapport avec la mort ce qui n’est pas pour rassurer le rêveur. Cependant l’experience qui s’est dégagéee de nombreux rêves montre que mort n’y annonce jamais une mort physique mais plutot une mort psychique, par exemple la fin d’une relation entre deux personnes.

LES EFFETS DES MEDICAMENTS: les hypnotiques diminuent la durée du sommeil paradoxal et donc du reve! certains medicaments utilisés dans le traitement de la dépression comme les antidépresseurs le suppriment completement ou presque, ainsi que certains somniferes. La plupart des tranquillisants diminue le sommeil paradoxal et lorsqu’on arrete la prise, on est souvent victime de cauchemars, or, comme le prouve l’expérimentation chez l’animal, la suppression du sommeil paradoxal favorise l’accroisssement de l’agressivité.

LA REALITE DU REVE

Le rêve est une autre vie qui nous accompagne. Nous passons un tiers de notre vie à dormir et la moitie à réver. Le rêve constitue le monde mysterieux de la vie nocturne; c’est le supreme refuge ou autrui ne peut nous suivre. Nous utilisons surtout le reve comme un processus de compensation. Tous nos  échecs de la journée viennent trouver  » réparation  » dans nos reves nocturnes. Mais la nuit ne suffit pas car le rêve déborde sur la vie diurne. Un rêve heureux nous met de bonne hummeur, il conditionne notre caractère et notre personnalité. Les rêves sont une part de nous memes. Ils remettent sans cesse en question le sens de notre vie et nous confrontent continuellement au plaisir, à la souffrance, à l’angoisse ,à la mort.

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LES EMOTIONS

Posté par sylvie le 1 novembre 2007

zm4u3amufond1.jpgLes émotions  ont besoin d’être libérées. Si on les garde en soi, elles nous oppressent. Mais les cris, les pleurs dérangent … 

 

Pour la plupart des gens, il est inconvenant de montrer ses affects en public. Même quand ils sont appropriés, après un accident grave, un choc physique ou affectif, une rupture, un deuil. 

 

Les émotions font peur parce qu’elles nous confrontent à une réalité qu’on préfèrerait ne pas voir, elles nous obligent à la vérité.Les émotions qui ne peuvent être dites creusent un fossé entre les gens qui s’aiment. Ce n’est pas parce qu’une souffrance ne se voit pas qu’elle n’existe pas. Elle peut faire mal longtemps quand elle n’a pas d’espace pour se dire. La plupart des détresses ont pour cause une émotion bloquée. Il y’a peu d’endroits dans notre société où l’on puisse laisser couler ses larmes et éclater sa colère, peu de lieux pour dire ses peurs, et ses angoisses, peu de bras pour se réfugier le temps d’exprimer un chagrin , alors la plupart gardent en eux leurs affects, tentent de les enterrer dans leur inconscient…et vivent une vie dictée par les circonstances et les convenances. 

 

En réprimant nos émotions spontanées, ou en les déguisant pour les rendre conformes et socialement acceptables, nous perdons des informations précieuses sur notre vécu psychique. Taire son être intérieur, c’est abdiquer une part de sa liberté ; Il faut bien pour cela  quelques pilules tranquillisantes, anxiolytiques ou somnifères, mais qu’importe, elles sont remboursées par la sécurité sociale. 

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BLAISE PASCAL

Posté par sylvie le 27 octobre 2007

imagespascal.jpgAujourd’hui, Blaise Pascal aurait son bac à 12 ans avec les félicitations du jury, préparerait Polytechnique en six mois, terminerait major au concours, loin devant le peloton, premier aussi à Normale Sup , premier partout……. Blaise Pascal est né le 19 juillet 1623 à Clermont Ferrand. Après avoir inquiété quelque peu ses parents à l’âge de deux ans – ils le croient ensorcelé- le petit Blaise, devenu orphelin de mère en 1626 grandit en age et en sagesse, couvé par ses soeurs et son père qui a remarque que son génie de fils lit en cachette et comprend les livres de mathématiques les plus difficiles.

En 1631,Etienne Pascal décide de vendre sa charge de President à la cours de aides de Clermont afin que son fils prodige puisse trouver  à Paris un milieu propice à son développement intellectuel. Pourtant le jeune Blaise ne s’assiéra jamais sur les bancs d’une école: le sachant atteint de migraines violentes et de maux d’estomac, son père assure lui même son éducation, aidé de gouvernantes. Il se rend cependant régulièrement à l’académie des sciences et découvre bientôt par lui même, il n’a pas douze ans , la trente deuxième  proposition d’Euclie : la somme des angles d’un triangle est égale à deux droits. En 1639  Etienne Pacal est nommé collecteur d’impôts à Rouen. Il y emmène sa petite famille. L’année suivante, Blaise publie un très savant  » Essai sur les conique » qui le fait connaître de Europe entière!!!.

En 1642     voyant son père additionner des colonnes interminables de chiffres, il lui invente une calculatrice à roues qui va être baptisée la Pascaline, et vendue à de nombreux exemplaires pour la somme de cent livres l’unité, somme considérable à l’époque.

En 1647 il est atteint de troubles tels que que les médecins lui interdisent tout travail intellectuel. L’année suivante,pourtant il organise des expériences qui sont faites au uy de Dome par son beau frere afin de prouver l’existence du vide né par Aristote et de la pesanteur de l’air.

1651   – Etienne Pascal meurt – Blaise se laisse aller aux plaisirs du monde, fréquente les salons, les libertins dont l’un se vantera de lui avoir ouvert les portes d’un monde autrement exaltant que celui du calcul et du grec….Cependant un soir d’automne 1654 alors qu’il traverse en voiture le pont de Neuilly, les  chevaux s’emballent, l’attelage vers bêtes et cocher sont tués, seul Blaise s’en sort vivant mais blessé. Quinze jours plus tard, il traverse une nuit mystique pendant laquelle ce qu’il écrit est si capital qu’on le retrouvera à sa mort, soigneusement calligraphié sur un parchemin cousu dans la doublure de son vêtement   – Voici l’essentiel de ce mémorial :  » Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, non des philosophes et de savants. Certitude. Sentiment. Joie. Paix. Dieu de Jesus Christ.   » joie, joie, pleurs de joie  … je m’en suis séparé – je l’ai fui, renoncé, crucifié – je je m’en sois jamais séparé … Soumission totale à Jesus Christ et à mon directeur – éternellement en joie pour un jour d’exercice sur la terre – amen  »

Pascal n’a pas oublié le milieu libertin qu’il a fréquenté assidûment ,mais il le juge désormais bon pour les flammes de l’enfer. Il décide de le sauver d’une inévitable damnation éternelle. Pour ce faire, il commence ce qui doit etre son grand oeuvre dont il expose le plan à ses amis  » l’Apologie de la Religion chrétienne »  Le matériau est constitué par des liasses de feuilles et des bouts de papier sur lesquels il a écrit ses pensées sur la vie, sur DIEU , sur l’existence , sur l’esprit. bref sur un peu de tout à mesure qu’elles se formaient dans son esprit au jour le jour, des années durant. Il veut convaincre quiconque cherche la vérité, – ou ne la cherche pas – . Cette somme est publie huit ans après sa mort, décès du à un cancer gastrique avec métastases intestinales, hépatiques et méningées; elle porte alors le titre suivant : Pensées de M.Pascal sur la religion et sur quelques autres sujets , titres raccourci aujourd’hui en : LES PENSEES DE PASCAL.

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COMMENT DEVENIR SON PROPRE PSYCHANALYSTE

Posté par sylvie le 30 septembre 2007

imagesfreud1.jpgNous avons tous besoin d’une psychanalyse. C’est du moins l’opinion des psychiatres et psychologues, et de nos jours plus encore qu’autrefois, soit parce que nous sommes réellement névrosés, soit parce que nous croyons l’être. Seule une minorité de personnes, et bien plus par ignorance ou pour des raisons dues à leur milieu, peut résister au stress qu’impose la vie moderne.

Mais névrose ne signifie pas folie, c’est une façon de réagir face aux contretemps de la vie quotidienne, aux soucis, aux déceptions et aux souffrances qui marquent notre psychisme de diverses façons et se traduisent par des milliers de malaises qui tendent soigneusement à masquer leur origine. Celui qui souffre de frustrations, d’angoisses, de craintes, de complexes, d’idées fixes, d’obsessions, d’inhibitions, de crises d’hysterie, n’est pas, comme on le croit trop souvent , completement fou  mais tout simplement névrosé, et on peut affirmer que nous le sommes tous dans une certaine mesure.

Nous savons combien il est difficile de nos jours de conserver notre calme et notre équilibre, sérieusement menacés par le monde extérieur actuel. Toutefois, il est possible d’y parvenir ou de retrouver paix et harmonie interieures lorsque la névrose est déjà tres avancée.

La cle permettant de trouver la solution à nos plus intimes conflits et souffrances réside dans la psychanalyse,qui veut dire analyse de l’esprit.  La psychanalyse est une science difficile, car elle ne s’appuie pas sur des faits, mais sur des mots, des souvenirs, des gestes,  des sensations, des émotions, des songes….C’est une science abstraite dans la mesure ou son champ d’observation ne possede pas la tangibilité d’une science exacte.

Les maladies du psychisme, quoique plus difficiles à diagnostiquer et à traiter , ne sont pas moins graves que celles du corps. Si nous comparons par exemple  un complexe d’inferiorité à un defaut physique, nous verrons qu’à la longue le complexe implique une souffrance bien plus grande que le défaut physique. les anomalies mentales provoquent un malaise continu qui conditionne la personnalité de l’être humain. On pense à un aveugle, ou un invalide doté de la sérénité et d’une grande force de caractère sera plus heureux qu’un homme physiquement sain mais souffrant de complexes et de frustrations qui ne parviendra jamais à affronter les    difficultés de la vie, ni à profiter des meilleurs moments.

La psychanalyse est donc une éducation permanent de liberer les énergies consommées par l’individu dans sa névrose et de les diriger vers ce qu’il souhaite réellement. La psychanalyse dévoile les causes de la névrose et en corrige les defauts.

L’oubli ne résoud rien ! On ne peut dire que le secret du bonheur consiste à avoir mauvaise mémoire. Les souffrances et les traumatisme ne peuvent s’oublier, car ils laissent toujours une cicatrice indélebile dans notre inconscient, c’est pourquoi il faut s’armer de courage et les affronter directement.

Enfouir au plus profond de sa memoire un fait désagreable ne le fait pas disparaitre pour autant. L’illusion d’avoir oublie a, habituellement, des consequences bien plus graves que le fait que l’on cherche à oubler. Ce fait ne disparaitra pas, bien au contraire, il ressurgira plus tard monstrueusement transformé et méconnaissable. Parallement à une souffrance concrete d’autres malaises plus ambigus, plus  imprecis apparaitront , tout comme un cancer, avec une infinité de ramifications qui se developpent dans l’inconscient.   Faut il consulter un psychanalyste et lui expliquer son passé ?

Non, certes. Il est evident que toutes les névroses n’exigent pas un traitement médical. En revanche, on doit affronter la réalité telle qu’elle se présente et apprendre à s’observer de l’intérieur. C’est ainsi que l’on ameliorera son attitude face à la vie et face à ses proches. L’on augmente son rendement intellectuel qui est, bien souvent, inferieur à ce qu’il pourrait etre, car on ne sait guere tirer parti de ses capaécités intellectuelles. La vie quotidienne , qui n’est que trop souvent une succession d’heures malheureuses semblera differente. Les problemes qui minent la personne névrosée se résoudront peu à peu, lui redonnant le gout de la vie.

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LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

Posté par sylvie le 19 septembre 2007

LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

Pour éviter la violence, pour la faire cesser, il est nécessaire d’instaurer le dialogue, de mettre des mots à la place des coups. La non violence passe donc par le langage, mais quel langage? Car chacun sait combien un mot déclencher la furie de l’autre, combien une phrase peut enfermer autrui lus surement que des barreaux. Il y’a un langage de la violence. C’est un langage qui juge, dévalorise, nie l’existence de l’autre, méconnait tout émotion. Le nazi Eichman, emprisonné à Jerusalem, a dit dans sa confession, avoir utilisé le Fachsprache ou  » langage du metier » un langage niant la responsabilité.  » c’etait les ordres des supérieurs, la ligne politique ». Et il y’a le le langage de la non violence, celui qui écoute et respecte, celui qui reconait l’autre, qui partage des émotions, exprime des besoins.

Le langage de la violence est celui que nous avons tous appris, car on apprend à parler le langage de ses parents, et pour la plupart des parents d’hier c’etait celui des jeux de pouvoir. Ils avaient toujours raison, et savaient mieux que nous ce qui était bon pour nous. Il va sans dire que tout ce qu’ils faisaient etait pour notre bien, même lorsque cela nous faisait souffrir. Nos sémotions avaient peu de poids. La colere surtout était bannie., et il etait particulierement mal venu  de se facher contre ses parents. Nous avons donc appris cette langue du pouvoir sur l’autre, et une fois adultes, nous avons tendance à la manier à notre tour. Sa particularité est le déni des émotions pour faire une large place au jugement.

Le langage de la non-violence devra donc permettre de reconnaitre et partager des émotions ainsi que d’eviter tout jugement.

LES RACINES DE LA VIOLENCE : contrairement à une idée communément admise, la violence n’est directement liée ni à l’injustice, ni à la blessure, ni à la frustration, mais à l’impuissance à gerer ses affects devant ces situations difficiles, à exprimer ses besoins et à recevoir satisfaction. La distinction est d’importance, c’est l’IMPUISSANCE QUI PRESIDE LA VIOLENCE.

Quand les émotions ressenties à l’occasion de la blessure, de l’injustice ou de la frustration sont exprimées et entendues, la personne qui  les subit peut restaurer son intégrité. La violence n’est pas colère, elle est l’échec de la colere.

Quand on n’a pas la possibilité de s’affirmer, d’être entendu, de résoudre un probleme, on se sent impuissant et de plus en plus dépendant d’autrui.  A la douleur s’ajoute le ressentiment ! trop de besoins nopn satisfaits, mais surtout l’absence de pouvoir réel sur sa vie, font le lit de la violence. La haine est accumulation de sentiments d’injustice, de détresse, de frustration qui n’ont pas su trouver d’issue.

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