MARTIN LUTHER KING

Posté par sylvie le 1 novembre 2007

greatblackamericansmartinlutherkingjrposterc10085288.jpgÀ dix-huit ans, il décide de devenir pasteur, comme son père. Il termine ses études à Morehouse College, dans sa ville natale, puis entre au Crozer Theological Seminary en Pennsylvanie ; il obtient son doctorat en 1955 à l;université de Boston.

Ses origines bourgeoises l;ont protégé de la pauvreté, mais il sait très tôt ce qu’est  .la discrimination raciale. Il subit deux influences : de la lecture des œuvres de Walter Rauschenbusch (1861-1918), il conclut qu.il faut appliquer les principes chrétiens aux problèmes sociaux et se préoccuper des âmes aussi bien que des conditions économiques et sociales qui agissent sur elles ; de Gandhi, il a dès son adolescence admiré la philosophie politique. « Le véritable pacifisme . n’;est pas la soumission irréaliste au mal, observait-il ;. mais.plutôt la lutte courageuse menée par .l’amour contre  le mal  avec  la  certitude qu’il vaut mieux subir la violence que l’infliger .  .

Intelligent et sensible, sérieux et réservé, King ne peut pas, par sa formation et par sa vocation, se désintéresser du sort de ses frères de couleur.

En 1954, il est revenu dans le Sud. On lui a confié la direction .d’ une paroisse à Monggomery  dans l’.Alabama, une ville de 120 000 habitants dont 50 000 Noirs. À la fin de 1955, une passagère noire.dans un autobus refuse  de se  plier aux regles de ségrégation,  e t est arretée, a communauté noire .s’emeut,décide de réagir : les transports en commun seront boycottés. L.Association pour l’amélioration de Montgomery contrôle et organise le mouvement ; elle porte à sa tête le pasteur King. Les dons et les expressions de soutien affluent de partout. Les Noirs de la ville marchent à pied ou mettent en place leurs propres moyens de transport ; ils refusent d.acheter chez les commerçants qui leurs sont hostiles, ne repondant pas aux provocations u Ku Klux Klan. Après un boycottage d’un an,  les tribunaux féderaux  trouvent illégale la ségrégation dans les transports. La victoire est acquise grace à la non violence et avec l’appui des libéraux blancs.

 

MARTIN LUTHER KING Image3 La lutte pour les droits civiques

Dès 1957, King réunit les pasteurs noirs du Sud dans une « Southern Christian Leadership Conference », qui inspire la plupart des sit-in de l.époque. Peu à peu, la Cour suprême impose l.ouverture à tous des piscines, des plages, des cafétérias, des églises. Le mouvement acquiert une force supplémentaire avec.l’arrivée au pouvoir du president Kenneddy.; King se dépense sans compter. Il .mène une vie dure contre la segrégation en Alabama. En meme temps, il organise une marche sur Washington pour pousser un congrés réticent à voter une loi sur les droits civiques, s’adressant à plus de 200 000 personnes presentes et    a des millions de téléspectateurs, il s’écrie : j’ai encore un rêve .Mon rêve fait partie du rêve américain. Je rêve qu.un jour notre pays se décidera à appliquer véritablement ses principes, d.après lesquels nous tenons ces vérités pour évidentes que les hommes sont nés égaux. » Cette éloquence vibrante bouleverse un grand nombre d.Américains, et King atteint le sommet de sa popularité quand, en 1964, il reçoit le prix Nobel de la paix et que le président Johnson fait voter deux lois sur les droits civiques, qui posent les fondements de sa « Grande Société ».

Mais deux menaces pèsent sur le mouvement de la non-violence. La première vient de la communauté noire elle-même. L.émeute, qui éclate en 1965 dans le ghetto de Los Angeles à Watts et se propage en 1966-1967 dans les autres ghettos, montre que la jeunesse noire veut tout obtenir tout de suite. Auprès des partisans du « Black Power », King a beau jouir d.un grand prestige, il ne fait pas moins figure d.apôtre du gradualisme et de la modération. Face aux violences, les libéraux blancs sont décontenancés, tandis que la majorité silencieuse adopte une attitude plus rigide à .égard des Noirs.

La deuxième menace est liée à la guerre du Viêt Nam. Dès 1966, encore plus en 1967, King a manifesté son hostilité, parce que toute guerre est immorale, que celle-ci en particulier empêche la réalisation de la Grande Société et menace .l’humanité,d’un cataclysme nucléaire. Pour beaucoup de Blancs, King a cessé d.être rassurant ; il va trop loin. Sa lutte contre la pauvreté déclenche de violentes réactions, par exemple à Chicago en 1966. La bourgeoisie noire, de son côté, qui a toujours affiché son patriotisme, ne se reconnaît plus en King.

Néanmoins, King continue de combattre avec les mêmes méthodes. Au début de 1968, il prépare une deuxième marche sur Washington pour faire voter des mesures de lutte contre la pauvreté. Le 4 avril, il est à Memphis, dans le Tennessee, pour apporter son soutien aux éboueurs, tous Noirs, qui sont en grève. Il est assassiné sur le balcon de son hôtel par James Earl Ray, qui n.a peut-être été qu.un tueur à gages stipendié par une organisation de droite.

Dès que l.on apprend dans les ghettos l.assassinat de King, des émeutes se déclenchent, dernière preuve de sa popularité personnelle et de la faible influence de sa doctrine.

 

 

 

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LES EMOTIONS

Posté par sylvie le 1 novembre 2007

zm4u3amufond1.jpgLes émotions  ont besoin d’être libérées. Si on les garde en soi, elles nous oppressent. Mais les cris, les pleurs dérangent … 

 

Pour la plupart des gens, il est inconvenant de montrer ses affects en public. Même quand ils sont appropriés, après un accident grave, un choc physique ou affectif, une rupture, un deuil. 

 

Les émotions font peur parce qu’elles nous confrontent à une réalité qu’on préfèrerait ne pas voir, elles nous obligent à la vérité.Les émotions qui ne peuvent être dites creusent un fossé entre les gens qui s’aiment. Ce n’est pas parce qu’une souffrance ne se voit pas qu’elle n’existe pas. Elle peut faire mal longtemps quand elle n’a pas d’espace pour se dire. La plupart des détresses ont pour cause une émotion bloquée. Il y’a peu d’endroits dans notre société où l’on puisse laisser couler ses larmes et éclater sa colère, peu de lieux pour dire ses peurs, et ses angoisses, peu de bras pour se réfugier le temps d’exprimer un chagrin , alors la plupart gardent en eux leurs affects, tentent de les enterrer dans leur inconscient…et vivent une vie dictée par les circonstances et les convenances. 

 

En réprimant nos émotions spontanées, ou en les déguisant pour les rendre conformes et socialement acceptables, nous perdons des informations précieuses sur notre vécu psychique. Taire son être intérieur, c’est abdiquer une part de sa liberté ; Il faut bien pour cela  quelques pilules tranquillisantes, anxiolytiques ou somnifères, mais qu’importe, elles sont remboursées par la sécurité sociale. 

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MA PENSEE DU MATIN

Posté par sylvie le 1 novembre 2007

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                             LE MIROIR DES AUTRES

Les autres sont nos juges,

Notre miroir,

Nos référents

Nos partenaires

Qu’ils soient nos amis ou nos ennemis

Ils nous sont utiles

Pour mieux nous connaitre

Car c’est souvent par rapport aux autres

Que nous mesurons notre propre valeur.

  

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AUX ENFANTS DU MONDE ENTIER

Posté par sylvie le 1 novembre 2007

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Aux enfants tristesUne larme qui perle au coin de l’oeil
Une larme qui coule le long d’une joue
Une larme qui s’achéve sur une lévre …

Un sourire qui illumine un visage
Un rire qui éveille le voisinage
Un éclat qui fait sourire les passants…

Un enfant chantant sous la pluie
Un enfant courant derriére un chat
Un enfant qui entend dans le silence…

Un « s’il te plaît, monsieur »
Qui se terre au pied d’un arbre
Puis qui joue avec des cailloux

Cherchant l’amour qu’il ne voit plus
Qui touchera le coeur d’un homme,
Si un enfant n’y parvient pas ?

Auteur : www.alazais.net

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QUELQUES CITATIONS A MEDITER

Posté par sylvie le 31 octobre 2007

9aj5jmsxbonnenuit.gifeffetfeucheminebh6.gifLa décadence d’une société commence lorsque l’home se demande « Que va-t-il arriver? » au lieu de « Que puis-je faire? ».*

Le charme, c’est réussir à transmettre ce que l’on ne dit pas

*

Un intellectuel est quelqu’un qui rentre dans une bibliothèque même lorsqu’il ne pleut pas

*

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion mais le bonheur repose sur la vérité

*

Les déterminations extérieures sont devenues si écrasantes que les mobiles intérieurs ne pèsent plus grand chose

*

Le tact est l’art de mettre les choses au point sans vous faire d’ennemi

*

Posséder comme seule certitude la sagesse de l’incertitude

*

L’homme pense, Dieu rit. Parce que l’homme pense et la vérité lui échappe. Parce que l’homme n’est jamais ce qu’il pense être

*

Dans l’ennui de la quotidienneté, l’infini perdu du monde extérieur est remplacé par l’infini de l’âme

*

De l’esquisse à l’oeuvre, le chemin se fait à genoux

*

Le critère de maturité, c’est l’art de résister aux symboles

*

Il existe 2 mondes : un monde visible où c’est l’action qui décide, un autre invisible où c’est la volonté qui décide

*

L’intelligence sans celle du coeur, ce n’est que de la logique et ce n’est pas grand-chose

*

La rationnelle lucidité démystificatrice…

*

La vérité demeure cachée pour celui qu’emplissent le désir et la haine

*

Un sage se distingue des autres hommes non par moins de folie mais par plus de raison

*

On ne peut donner que deux choses à ses enfants: des racines et des ailes

*

Une erreur ne devient une faute que lorsqu’on ne veut pas en démordre

*

En beaucoup de sagesse, il y a beaucoup d’affliction: qui augmente le savoir augmente la douleur

*

Plus l’objet ou l’évènement sont grands, plus doit être grand le recul

*

Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l’obéissance il assure l’ordre; par la résistance, il assure la liberté

*

Redouter l’ironie, c’est craindre la raison

*

On commence par vouloir le plus grand bien, on finit par souhaiter le moindre mal

*

Voulez-vous qu’on croit du bien de vous, n’en dites pas

*

La vie n’est tolérable que par le degré de mystification que l’on y met

*

On doit appeler machine, dans le sens le plus étendu, toute idée sans penseur

*

Deux demi-vérités ne font pas une vérité

*

La connaissance: quelques lacunes dans l’ignorance

*

Certes les êtres humains sont égaux, mais les individus ne le sont pas

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MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 30 octobre 2007

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MA PENSE DU SOIR :

Tout parait plus dérisoire lorsqu’on ne perd pas de vue l’essentiel.

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SAN FRANCISCO

Posté par sylvie le 30 octobre 2007

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SAN FRANCISCO

San Francisco est une ville des Etats Unis, située sur la cote Ouest, dans l’Etat de Californie.

COMPRENDRE :

La ville de San Francisco est construite sur un site exceptionnel : à la pointe d’une péninsule qui ferme la baie de San Franciso,construite sur des collines et face au Pacifique, la vue à l’atterrissage de l’avion est mémorable. San Francisco a été en large partie détruite par le séisme de 1906 et pourtant de nombreux quartiers conservent des vestiges du XIXe siècle, en particulier ces maisons de bois victoriennes colorées dont les plus célebres se trouvent à Alamo Square,à l’est de San Francisco.

ARRIVER:

Un visa est nécéssaire si vous comptez  vous installer aux USA ou y exercer une profession. De façon générale, le passeport est obligatoire si vous vous rendez aux USA par avion et hautement recommandé si vous traversez la frontiere en voiture.

PAR AVION: trois aéroports internationaux aux environs de San Francison

EN AUTO : les  routes US 101 et California 1   traversent la ville du nord au sud. En venant du Nord, on entre dans la ville par le Golden Gate Bridge, pont supportant à la fois la US 101 et la California 1; au sud, les deux routes se séparent, la US101 suivant le littoral de la Baie de San Francisco en direction de l’aeroport international , la Silicon Valley et la ville de San Jose, la route California1,la route California quant à elle est plus pres de l’ocean pacifique et permet de se rendre dans la région  de Los Angeles en suivant la cote.

PAR RAIL :        Il n’y a pas de service ferroviaire longue distance desservant San Francisco. Le seul acces par rail est le service local entre San Joso et San Francisco permettant de relier les  banlieues situees au sude le ville. Par contre un service de navette en bus permet de prendre les trains assurant la liaison entre la frontiere canadienne au nord et la ville de San Diego, sur la frontiere du Mexique.

CIRCULER : la visite peut s’effectuer à pied, en bus , en tram et en cable-car.

 - à pied : San Francisco est une ville aux proportions raisonnables, et vous pouvez visiter l’intégralité du centre ville et meme au dela entierement à pied. La seule difficulté consistera à grimper les collinees  de San Francisco qui sont parfois tres raides.

RESEAU MUNI: bus, tram et cable-car

-A velo,il est possible de louer des velos et tandems à plusieurs endroits en ville afin de découvrir la ville

-en voiture électrique : des véhicules électriques sans permis sont en location à quelques endroits. Guidés par GPS, ils offrent une visite amusante de la ville.

- En voiture : la voiture n’est à envisager que si vous comptez sortir de la ville et visiter les abords, car il est tres difficile de se garer à San Francisco.

A VOIR :

GOLDEN GATE BRIDGE  :  ‘emblème de la ville . Il y’a deux points de vue principaux : le premier est la vue depuis le Presidio(coté sud) on y trouve à proximité du peage un point photo, une boutique de souvenirs et une section du cable utilisé pour la construction du pont .  – Le second est le Marin Vista Point ( coté nord)

CABLE CAR :moyen de transport historique de San Francisco, les cables cars sont des vehicules tractés par un cable situé sous la route. Très grand succes  touristique, il sont non seulement à voir mais aussi à sanfrancisco.jpgutilisiser comme moyen de déplacement pratique dans le centre ville.                                  

FISHERMAN’S WHARF: c ‘est le port avec ses restaurants, ses bars et ses boutiques. C’est l’endroit le plus touristique, toujours très animé

ALCATRAZ : Ancien fort militaire, puis pénitencier fédéral , l’ile Alcatraz est un incontournable. La visite de la prison est audioguidée et existe en de nombreuses langues dont le français. Explications et témoignages d’anciens prisonniers vous mettent dans l’ambiance et rendent la visite du bloc des cellules tres interessante.

LE GOLDEN GATE   PARK :  Le central Park de San Francisco – abrite de nombreux musées et attractions.

CASTRO : le quartier gay , belles demeures victoriennes et quartier animé la nuit.

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CHINATOWN :  le plus ancien des Etats Unis, le deuxième plus grand derrière celui de New York. Dépaysant.

UNION SQUARE :  P our le shopping et grands hotels.

LOMBARD STREET:  la ruelle la plus tortueuse du monde.

TWIN PEAKS :  sur une colline, un des plus beaux panoramas de San Francisco; on peut voir par temps clair l’ocean Pacifique, le Golden Gate Bridge, la vue de nuit est fascinante.

DANS LA REGION :  – campus de l’université de Berkeley – pour l’architecture et l’ambiance

                                         – campus de l’université de Stanford  avec sa bibliotheque fascinante

                                         – se promener dans la Silicon Valley ou regnent les grandes entreprises

SORTIR :

San Francisco propose de nombreux spectacles le soir – il existe aussi de nombreux restaurants, bars et boites de nuit.

SECURITE :

On peut se promener en toute securité le jour;la nuit, il faut eviter le quartier des affaires, le ghetto de Tenderloin, et le Golden Gate Park. Par contre, il ne faut pas hesiter à profiter de l’animation nocturne du quartier gay (Castro) , d’Union Square (magasins ouverts tard) et des restaurants de Columbus Street.

SANTE

Aux Etats Unis, le patient est responsable à 100% de tous ses frais medicaux s’il ne bénéficie pas d’une couverture medicale à travers son employeur. Les dépenses de santé sont très cheres aux USA, la moindre consultation chez son medecin coute au minimum 100$. Il est donc nécessaire d’avoir une assurance privée ou une mutuelle complementaire.   :les medecin americains ne font pas des visites à domicile (ils donnent parfois des conseils par telephone) ils sont tres, voire trop mediculeux ,envoyant faire des tests de laboratoire ou de radiographies au moindre soupçon, meme si cela n’est pas nécessaire ( le corps medical craint les procès, tres courant aux USA)

RESPECTER :

- le code de la route: le sherif veille et ne rigole pas

 - les interdictions ( fumer, manger, boire , en fonction des lieux,

- les autres : chacun est libre de faire ce qu’il veut tant que cela ne dérange pas les voisins.          On ne reprochera jamais la tenue vestimentaire  à condition que cela n’importune personne

Le domaine racial aux USA est probablement le le plus tabou des sujets. Que ce soit avec un Noir, un Blanc , un Hispanique ou avec toute autre personne, une conversation dans ce domaine sera particulierement scabreuse. Le sujet est très complexe, et il est déconseillé à un touriste étranger de vouloir slalomer à travers le terrain miné que représentent les discussions sur la diversité raciale.

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QUELQUES PHOTOS POUR LE PLAISIR DES YEUX

Posté par sylvie le 29 octobre 2007

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DES FEMMES LIBRES AU PAYS DES PHARAONS ? 1 ere partie

Posté par sylvie le 28 octobre 2007

nefertiti2petite1.gifEn Egypte, les femmes vont au marché et s’adonnent au négoce, et les hommes restent à la maison et tissent. Déconcerté et généralisant parfois de maniere abusive, Herodote nous rapporte certaines moeurs observées au pays du Nil. Dans sa patrie, la place de la femme etait au foyer et l’homme s’occupait des affaires, il allait de même à Rome et dans la plupart des societés antiques où les femmes ,éternelles mineures, devaient se plier à la tutelle d’un homme de leur famille. Ce dernier les representait au tribunal et elles ne pouvaient disposer ni d’elles memes ni de leur fortune; en revanche des comptes rendus de procès prouvent que l’Egyptienne du Nouvel Empire pouvait se rendre en personne au tribunait et pouvait  porter plainte, meme contre son propre père. Elle étaut autonome sur le plan juridique et pouvait disposer librement de ses biens.

Sur le plan juridique, les femmes egyptiennes avaient plus de droits que les femmes d’autre societé, c’est incontestable, mais les lois egyptienes n’etant pas codifiées, on se demande dans quelle mesure elles pouvaient  vraiment en faire usage. La question fait l’objet de debats chez les egyptologues.

BELLES ET ELEGANTES – Les femmes de la classe sociale supérieure , plus restreinte, nous sont mieux connues. Elles ne suivaient pas l’exemple  de leurs epoux, les scribes et les fonctionnaires qui faisaient graver sur leurs steles funéraires les étapes de leur vie, de leur carriere, leurs réussites et leurs bonnes actions sous forme de biographie idéalisée; s’il est vrai qu’elles pouvaient heriter de fortunes et en heriter , la plupart d’entre elles dependaient de leurs epoux, ce qui limitait leur autonomie. Nous ignorons aujourd’hui tout de de la condition des femmes seules. Les veuves n’ont pas du souvent avoir la vie belle, les épouses et les filles des hauts fonctionnaires futrent tout de meme sous l’ancien Empire pretresses d’hathor.Les activités musicales qu’elles avaient au temple leur donnaient l’occasion de revêtir des fonctions honorables , les femmes n’ecrivant pas, des enseignements de la sasse rédigés par ou pour des femmes n’existent pas. Aucun papyrus ne mentionne leurs pensées ou leurs idéaux.

Elles ont donc surtout utilisé le batonnet des scribes pour se maquiller  ainsi que nous le montrent des representations des chambres funéraires où elles apparaissent toujours jeunes et belles, parfaites, c’est ainsi qu’elles voulaient être immortalisées.  Fideles aux canons egyptiens de la beauté, elles ont une peau claire, sont minces, gracieuses, elles ont de longues jambes, des hanches etroites, des petits seins attachés haut et une tête relativement volumineuse.

La chevelure etait l’un des plus grands attraits feminin, et son incomparable séduction est prouvée par les nombreuses recettes magiques destinées à faire perdre ses cheveux à une rivale. Quant à la perruque, elle semble avoir été chargée d’une signification  erotique pour de nombreux egyptiens :

Si la femme semble avoir été l’égale de l’homme sur le plan juridique, les textes qui nous parvenus toujours écrits par des hommes, la présentent souvent comme un  être déraisonnable, aux réactions imprevisibles. Elle serait comme le tourbillon des eaux profondes  dont les remous sont insondables.

Le mariage repose sur un simple arrangement  entre le fiancé et le père qui s’efforcait de trouver  un bon mari pour sa fille. La femme mariée etait désignée sous le nom de  » maitresse de la maison », c’est en effet là  qu’elle passait sa vie, s’occupait des enfants et du menage, tissait, cuisait le pain, brassait la biere ou surveillait les serviteurs.  Dans les chambres funeraires pourtant l’éouse n’apparait jamais comme la maitresse de la maison  , veillant  sur son menage,  le maitre du tombeau se soucie lui meme de ces taches, la femme egyptienne n’etait surement pas cloitree chez elle, elle allait au marché, pouvait vendre les légumes qu’elle cultivait ou les etoffes qu’elle fabriquait, mais la famille et les taches ménageres etaient le centre de ses préoccupations. Avant toute autre chose, elle devait mettre des enfants au monde car un homme qui n’a pas d’enfant est comme celui n’a pas été né; Evidemment elle devait donner un fils à son mari, les nombreuses grossesses se succedaient, les enfants n’etaient pas sevrés avant l’age de trois ans. La mortalité des mères et des enfants etait élevée, malgré le savoir faire des gynecologues  et des medecins, celèbres au dela  des frontières de leur pays.

 

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LES MOUVEMENTS EN PEINTURE

Posté par sylvie le 28 octobre 2007

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DE L’IMPRESSIONNISME A L’ABSTRACTION

En 1874  refusés par le Salon officiel, une trentaine de peintres exposent dans les locaux du photographe Nadar, bd des Capucines à Paris.

Ils avaient été refusés parce que leur art n’était pas en accord avec les règles et les critères reconnus.

Cette exposition est l’acte fondateur de l’école impressionniste, mais aussi une grande ,sinon la plus grande révolution qui ait bouleversé la peinture.

Jusqu’alors on se contentait de privilégier le fond sur la forme. Ce qui importait était le sujet, qu’il soit religieux, anecdotique, mythologique, symbolique, ou qu’il figure des lieux ( paysage, marines etc..) ou des portraits ou la façon de le représenter était soumise à des règles canons dont il était difficile de s’affranchir. L’impressionnisme va révolutionner le regard en travaillant sur la forme et en proposant une peinture qui ne tente pas de représenter exactement le sujet proposé, mais l’interprète en donnant une « impression »

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L’IMPRESSIONNISME FRANCAIS :  Auguste Renoir, Claude Monet, Edouard Manet, Camille Pissaro, Armand Guillaumin, Alfred Sisley, Edgar Degas.

IMPRESSIONNISME EUROPEEN :Alfred Stevens(B) – Walter Sickert (GB)- Fritz Thaulow (N)

POST IMPRESSIONNISME : concerne les peintres impressionnistes dont l’art ouvre de nouvelles perspectives.Qualifie aussi les peintres qui ont suivi le mouvement impressionniste et s’en sont inspirés.   Retour vers une forme plus synthétique et stylistique  ( Van Gogh – Paul Gauguin, Cezanne – Toulouse-Lautrec)

SYMBOLISME : Réaction contre l’impressionnisme- trouve ses racines chez les préraphaélites et les romantiques – Exploration de légendes médiévales, de l’angoisse, de la folie, de l’orient, et de l’antiquité.  – oeuvres tres structurées – Transposition de l’irréel et de l’étrange  ( Gustave Moreau – Redon – Edvard Munch)

NEO-IMPRESSIONNISME: Première exposition: création du Salon des indépendants- mouvement qui suit les théories scientifiques du professeur Chevreuil sur la division des couleurs et de leur perception: une couleur diffère selon celle à coté de laquelle elle est placée – Mouvement qui concrétise la liaison entre art et science; ( Paul Signac, Henri Cross, Charles Angrand)

FAUVISME : Réaction contre l’impressionnisme – Emploi de couleur sans melange – juxtaposition des touches – Utilisation décalée des couleurs ( ciel rouge, visage vert, herbe orange ( Maurice Vlaminck – George Braque – Henri Matisse)

CUBISME  : on distingue trois période :le cubisme cezannien qui doit son nom à la dernière période de Cezanne. Touches et structures tres cassées- le cubisme analytique ( l’objet ou la figure est brisé et ses faces sont déployées- le cubisme synthétique: la profondeur disparaît ,ne sont gardés que les contours et les traits essentiels  – influences: dernière période de Cezanne et découverte de l’art primitif.(Georges Braque – Pablo Picasso etc ..)vangoghwheatfieldwithcrows.jpg

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