bonne semaine

Posté par sylvie le 21 octobre 2007

ij6s2p10bonnesemaine.gif    à tous les internautes

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L’INVITATION AU VOYAGE

Posté par sylvie le 20 octobre 2007

charlesbaudelaire.jpg.

L’invitation au voyage

Mon enfant, ma soeur,

Songe à la douceur

D’aller là-bas vivre ensemble!

Aimer à loisir,

Aimer et Mourir,

Au pays qui te ressemble

Les soleils mouilles,

De ces ciels brouillés

Pour mon esprit ont les charmes

Si mysterieux

De tes traitres yeux

Brillant à travers leurs larmes

La, tout n’est qu’ordre et beauté

Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,

Polis par les ans

Décoreraient encore notre chambre:

Les plus rares fleurs

Melant leurs odeurs

Aux vagues senteurs de l’ambre,

Les riches plafonds,

Les miroirs profonds.

La splendeur orientale,

Tout y parlerait

A  l »âme en secret

Sa douce langue natale

Là, tout n’est qu’ordre et  beauté

Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux

Dormir ces vaisseaux

Dont l’humeur est vagabonde

C »est pour assouvir

Ton moindre desir

Qu’ils viennent du bout du monde

Les soleils couchants

Revetent les champs

Les canaux, la ville entiere

D’hyacinthe et d’or

Le monde s’endort

Dans une chaude lumière

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté.

CHARLES BAUDELAIRE

Les fleurs du mal.

 

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CINEMA

Posté par sylvie le 20 octobre 2007

michaelclayton.jpg                      

MICHAEL CLAYTON

Michael est un avocat qui ne plaide pas mais qui gère les situations d’urgence de ses gros clients. Il va devoir s’occuper d’un scandale sanitaire dans lequel est impliquée l’une de ses plus grosses firmes agro-alimentaires qu’il représente. Pour cet avocat hors-normes, tous les moyens sont bons pour défendre ses clients… Mais lorsqu’il découvre jusqu’où cette entreprise est prête à aller, il décide de faire éclater la vérité au péril de sa vie.

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    UN SECRET   

‘exploration d’un lourd secret de famille et l’histoire d’une passion à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s’invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses 15 ans, une amie de la famille révèle au jeune garçon une vérité bouleversante mais qui lui permet de se construire.

 

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 L’ENNEMI INTIME

Algerie – juin 1959 – Terrien un lieutenant  idéaliste prend le commandement d’une section de l’armée française. C’est là qu’il rencontre le sergent Dougnac, un militaire désabusé. Leurs différences et les horreurs de la guerre auxquelles ils sont confrontés vont rapidement mettre à l’épreuve les deux hommes au milieu d’une guerre qui ne pas son nom, ils vont découvrir qu’ils n’ont comme pire ennemis qu’eux mêmes.

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UN JOUR SUR TERRE                

riple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan arctique au printemps à l’antarctique en plein hiver. Des images à couper le souffle et met en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant sur le moindre centimètre carré de notre planète.

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DEUX VIES PLUS UNE                                 

Eliane étouffe entre son travail d’institutrice,son mari protecteur, sa mère envahissante et sa fille. Elle est au bord de la dépression. Encouragée par ses meilleurs amis et de nouvelles rencontres, elle décide de poursuivre ce qui compte pour elle : réconcilier sa vie actuelle et celle dont elle  rêve.

 

 

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BAUDELAIRE

Posté par sylvie le 20 octobre 2007

baudelaire001.jpgL’Etranger

- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ?
ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
- Je n’ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
- Tes amis ?
- Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est
resté jusqu’à ce jour inconnu.
- Ta patrie ?
- J’ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté ?
- Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L’or ?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh ! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas…
là-bas… les merveilleux nuages !                                               
CHARLES BAUDELAIRE

 

BIOGRAPHIE

Tous les guignons : une prédisposition aux troubles artériels cérébraux , une physiologie fragile de bilioso-nerveux, sur quoi se greffent les conséquences de la syphillis, de l’alcoolisme, de l’opiomanie, l’incompréhension familiale.

Et toutes les chances : son génie, confessé par ses camarades des qu’il eut 20 ans, ses dons, un sens infaillible du beau : dans son écriture, dans ses dessins, dans les reliures dont il faisait habiller ses livres et jusque dans le choix de son linge , des amis et des admirateurs qui de son vivant s’appelaient Verlaine et Mallarmé, une légende crée à dessein qui écartait de lui les imbéciles, et une conscience déchirée qui l’a mis en résonance avec un monde déchiré où cherchait à naître un monde nouveau.

Baudelaire a été l’homme et le poète de toutes les contradictions. En quoi, il reste de notre temps, et pour longtemps. Il l’est aussi par la conscience critique qu’il a eue de son activité littéraire.

MASQUES ET PROMESSES

Fort jeune, Baudelaire écrit de nombreux vers dont nous ne connaissons qu’une faible partie.Son ami, Ernest Prarond se rappellera qu’à cette époque des pièces importantes des Fleurs du Mal étaient déjà composées. En 1844  Baudelaire esquisse  un pas vers les coulisses, il coopère à la rédaction des Mystères galan de Paris. ,libelle anonyme,  il y égratigne des auteurs et des actrices. Et de la fin de 1844 au début 1846 il accepte ou provoque la publication de sonnets sous le masque d’un masochiste de la littérature. Il signe d’autres sonnets sous le nom de sa mère, déformé… Le jour de ses 30 ans, Baudelaire sort de sa clandestinité et publie d’un coup onze pièces des Limbes,il passait pour un critique d’art, il devient un poète. Tandis qu’il complète les Fleurs du Mal, que lui inspirent Mme Sabatier, il obtient la publication de 18 fleurs du Mal   dans la  » Revue des deux mondes ».  Critique d’art? Traducteur de Ope ? poète ?  il ne choisit pas, il  complète ses titres ; toujours harcelé, toujours vaincu, encore vainqueur partir de 1957  il est sacré poète par « Les Fleurs du Mal »,

LA CRITIQUE COMME PRELUDE A LA CREATION

Baudelaire a été un grand critique d’art. Il a parfaitement compris DelacroiX; Mais il a commis des erreurs: champion de la modernité dans l’art, ami de Courbet et de Manet, il n’a pas reconnu en eux les representants de cette modernité, peut être en raison de son attachement à Delacroix. Mais quelque que soit l’originalité de Baudelaire critique d’art,  la contemplation artistique n’est d’abord pour lui qu’une préparation à la création poétique : la difficulté à créer se résorbe devant un tableau, une gravure, une statue, l’image occupe le centre de la page blanche, annule le vertige.  C’est notamment pourquoi les Fleurs du Mal chantent les grands artistes.

Baudelaire est avant tout un poète, il a tenté les voies du romans, mais malgré de nombreux projets, il n’a écrit qu’une seule nouvelle originale  » La Fanfarlo ».

L’UNIVERS POETIQUE

Retracée à grands traits, l’évolution poétique de Baudelaire atteste les fortes variations de son esthétique, mais on peut deceler quelques constantes . Quelques années apres Baudelaire, Mal larme, Verlaine,Rimbaud dépassent les contradictions. Baudelaire, lui les a assumées, attentif à nous en rendre conscients.

Il a éveillé beaucoup de poètes à leur vocation, ceux  cités plus haut, et bien d’autres, mais il exigeait que l’on s’éloigne de ses livres pour être soi.  Les Fleurs du Mal restent immarcescibles dans leur altier solitude, à ce sommet d’où Baudelaire regarde vers Malherbe comme vers le surréalisme.  Elles donnent aux lecteurs ce qu’elles refusent aux poètes.

 

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ARAGON

Posté par sylvie le 20 octobre 2007

aragonetelsa.jpgLe 3 octobre 1897 naît à Paris un enfant illégitime auquel son père  , préfet de police, donne le nom d’Aragon et son propre prénom.

L‘HOMME QU’AIMAIENT LES FEMMES

Parmi toutes les attitudes rassurantes, Aragon choisit très tôt d’être un bon élève : élève brillant à St Pierre de Neuilly, puis au lycée Carnot, il compose des romans dès 1904 et de la poesie, dictant d’abord ses textes à ses tantes. Lecteur avide, traînant une réputation de surdoué il est bachelier en 1915 et entame des études de médecine.

Il rencontre un jeune étudiant de son âge, André Breton, avec lequel il échange plaisanteries de carabin et extraits d’Apollinaire, il fait en meme temps la connaissance Philippe Soupault, la première triade surréaliste est montée.

Envoyé au Front, Aragon décroche la croix de guerre, et commence à écrire un roman : » Anicet ou le panorama » cette quête de la beauté, d’un dandysme achevé , est rédigée dans le sang et la boue des tranchées et sera publie en 1920.  Après sa démobilisation, Aragon toujours inscrit en médecine, voyage beaucoup, en Belgique, en Allemagne, en Angleterre, il publie  » feu de joie » avec un dessin de Picasso.

Il publie des poèmes du Mouvement perpétuel  et entre au PCF, après Eluard, mais avec Breton et Benjamet Peret, ces derniers plus par provocation que par conviction. Cet été là, Aragon redige le violent pamphlet du Traite du Style, en réaction à l’exécution aux USA de Sacco et Vanzetti. Il détruit une grande partie des milles pages de la  » Défense de l’Infini » ou l’interview collective sur la sexualité qui parait dans deux numéros successifs de la Révolution surréaliste  témoignent d’une grande difficulté, pour Aragon de faire passer ses desirs de la sphere mentale au niveau physique. Ce séducteur dandy se maîtrise mal , dans l’intimité. Abandonné par Nancy Cunard, submergé de problèmes financiers, Aragon tente de se suicider à Venise en septembre 1928.

ELSA EST L AVENIR DE L’HOMME

Il ne tombera jamais plus bas, et tout ce qui suit, apparaît à posteriori comme une tentative raisonnée de sauvetage mental,  quitte à y sacrifier ses talent. En Novembre 1928 il rencontre une certaine Elsa Kagan, elle vit séparée de son mari , c’est sous ce nom d’Elsa Triolet qu’elle se fera un renom en littérature. 

Née en 1896 dans une famille d’intellectuels juifs moscovites, proche des milieux formalistes russes, elle a délibérément  rencontré Aragon à Paris avec le projet de s’en faire aimer. Vivant avec Aragon, elle adopte la langue et la nationalité française et commence l’élaboration d’oeuvres croisées : à un roman d’Aragon répondra, en écho, un roman d’Elsa Triolet.  » je ne suis pas un écrivain » dit elle dans son journal  » je suis simplement une femme malheureuse et j’écris avec mon malheur »

A l’automne 1930 Aragon voyage en URSS  pour représenter les surréalistes au Congres des écrivains révolionnaires. Les communistes de stricte obédience accablent les surréalistes, suspects de derive trotskiste et anarchiste. Aragon choisit son camp, il revient d’URSS avec un poème  » Front rouge » qui rompt avec l’esthétique surréaliste et sonne comme une déclaration de guerre à Breton – le poème vaut à son auteur d’être inculpé pour appel au meurtre . Breton le défend  en publiant l’affaire Aragon . Mais la rupture est consommée entre lui et le surréalisme.

Il épouse Elsa -  Durant toute la guerre, Aragon publie sous différents pseudonymes.  A la libération, Aragon et Elson ne sont pas tendres pour les écrivains suspects de collaboration et exigent et obtiennent des têtes.  Le poète avait prévenu  » je ne pratique pas le pardon des injures ». 

A la mort d’Elsa, vêtu de blanc avec une recherche permanente, homosexuel enfin affirmé , il pose comme un acquis cette vie  » ratée de bout en bout » 

Vilipendé par les uns, encensé par les autres, définitivement décale, commandeur descendu de son socle, il meurt en 1982

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BON WE

Posté par sylvie le 20 octobre 2007

BON WE  dans Divers hupaeaht

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bonne nuit

Posté par sylvie le 19 octobre 2007

bonne nuit  dans Divers uhvsdfvl  a tous

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LE LAC DES CYGNES

Posté par sylvie le 18 octobre 2007

Acte 1250img2lac.jpg
Un parc autour d’un château royal, vraisemblablement quelque part en Allemagne. Le prince Siegfried fête l’anniversaire de ses 21 ans : il devient majeur. Son ami Benno et son vieux professeur Wolfgang qui fait particulièrement honneur au vin sont également de la fête. Dans plusieurs versions de l’oeuvre apparaîtt également un bouffon de la cour. Des jeunes gens des environs présentent au prince leur hommage. Parmi les danses obligatoires de cet acte qui conserve sa singularité dans presque toutes les mises en scène dont il a fait l’objet, se trouvent une valse pour le corps de ballet et un pas de deux virtuose pour un homme et deux femmes (dansé la plupart du temps par Benno). Au zénith de la fête, la mère de Siegfried, princesse régnante, fait son apparition, accompagnée de quelques dames d’honneur. Dans certaines versions, elle offre à Siegfried une arbalète en cadeau d’anniversaire ; indignée, elle fait comprendre à son fils qu’il est temps de mettre un terme aux folâtreries de la jeunesse pour s’adonner au sérieux de la vie. Le lendemain, Siegfried devra choisir une des princesses à marier des Etats voisins et annoncer ses fiançailles avec elle. La fête s’éteint, les invités se dispersent et seul, un prince perdu dans sa méditation reste en scène. Pour la première fois, résonne le motif du cygne en si mineur ; au même instant, des cygnes sauvages survolent le parc du château. Armé de sa nouvelle arbalète, le prince décide de se rendre à la chasse. Acte 2
Une clairière, au bord d’un lac. Sur le lac nage un groupe de cygnes blancs qui se métamorphosent en jeunes femmes au costume de cygne blanc, formé par un tutu, dès qu’elles entrent sur scène. Siegfried renvoie ses compagnons de chasse, tandis qu’il reste en arrière, fasciné par la meneuse du groupe des cygnes, que la couronne dont elle est coiffée désigne comme une princesse. Lorsque le prince se montre, la princesse des cygnes, Odette, s’effraie ; elle essaie de fuir, avec ses bras tremblants de peur. Mais Siegfried lui fait comprendre qu’il l’aime et qu’il désire l’aider. Il danse avec elle un grand et doux pas de deux, interrompu par un ensemble de cygnes, ainsi que par quelques danses en soliste des cygnes dont le célèbre pas de quatre des « petits cygnes ». A la fin du pas de deux, Siegfried jure à Odette une fidélité éternelle. Alors, sous le tonnerre et les éclairs, Rotbart fait son apparition : c’est lui qui a métamorphosé Odette et ses compagnes en cygnes et qui règne sur elles. Rotbart déjoue les attaques de Siegfried grâce à ses forces magiques, puis il entraîne tous les cygnes sur le lac.

Acte 3
Au château, la salle du trône, où se déroule un bal fastueux. Un héraut annonce les invités au son de la trompette. En premier, apparaissent Siegfried et sa mère, qui prennent place sous un baldaquin, et reçoivent l’hommage de leurs invités. Dans leurs costumes nationaux suivent les délégations de Hongrie, de Russie, d’Espagne, d’Italie, et de Pologne, qui exécuteront avec brio leurs danses nationales au cours de l’acte : une czardas, une danse russe, un boléro, une tarentelle, et une mazurka. Six princesses font également leur entrée : c’est parmi elles que le prince doit choisir sa future épouse. Il danse avec elles une valse traditionnelle, mais n’est guère présent ; il pense visiblement à Odette. Cependant le héraut annonce d’autres invités qui n’étaient pas attendus. En costume noir, apparaît l’enchanteur Rotbart, que Siegfried ne reconnaît pas. Rotbart présente au prince sa fille Odile qui ressemble à s’en méprendre à Odette. Siegfried croit avoir devant lui la femme à qui il jurait fidélité éternelle la nuit précédente. Au point culminant de l’acte, Siegfried et Odile dansent un grand pas de deux virtuose, devenu célèbre sous le nom de « Pas de deux du Cygne noir ». Sans succès, Odette s’efforce au fond de la scène d’attirer l’attention de Siegfried. Le prince se laisse envoûter par les artifices séducteurs d’Odile et lui promet son amour croyant toujours qu’elle est Odette. Lorsque Rotbart, qui a réussi ainsi à détruire la liaison entre Siegfried et Odette, s’esclaffe d’un rire moqueur, Siegfried se rend compte de son erreur et essaie encore une fois de se battre contre lui. Mais Rotbart se montre le plus fort ; avec sa force magique, il détruit le château de Siegfried, dont les murs s’écroulent avec fracas. Siegfried réussit à s’enfuir dans la forêt et tente de retrouver sa véritable bien-aimée.

250img1lacdescygnes.jpg

Acte 4
Une clairière, avec un lac, comme au deuxième acte. Les cygnes pleurent la trahison de Siegfried et leur propre destin. Lorsque Odette apparaît, ses compagnes l’entourent. Siegfried fait son apparition sur scène, toujours à la recherche d’Odette, qu’il découvre finalement au milieu des cygnes. Le prince prie sa bien-aimée de lui accorder son pardon qu’il obtient : la méchanceté de Rotbart qui l’a trompé est seule responsable de sa trahison. Dans sa rage, Rotbart fait déborder les eaux du lac, qui envahissent la rive.
Il existe deux variantes contradictoires du final.
Dans la version tragique, Siegfried et Odette, vivante à ce moment sous son aspect humain, se noient : le véritable amour n’est pas de ce monde.
Dans la variante optimiste, l’amour de Siegfried et d’Odette, qui a triomphé de la trahison, a raison des forces magiques de Rotbart, qui, lui, se noie dans les flots.
On assiste parfois à une synthèse de ces deux versions : le couple se noie en effet, mais s’élève ensuite dans le ciel des amants en une apothéose théâtrale où il se trouve à l’abri de toutes les forces du mal. Selon une tradition qui prend ses racines dans le XIXème siècle, la variante optimiste est particulièrement en vogue dans les productions soviétiques et celles de l’Europe de l’Est en général.

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ANIMAUX D’AFRIQUE 2eme partie

Posté par sylvie le 18 octobre 2007

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Le guépard appartient à la famille des félidés. Il a l’allure d’un sprinter. Son corps est svelte, son pelage est rude, de couleur jaunâtre avec des taches noires et rondes. Sa tête est petite et deux rayures noires relient le coin interne de ses yeux aux commissures de ses lèvres. Sa colonne vertébrale est très souple. C’est l’animal terrestre le plus rapide : il peut atteindre la vitesse de 100 km/h mais s’essouffle rapidement. Contrairement aux autres félins, ses griffes ne sont pas rétractiles.

LONGEVITE : 14 ans

TAILLE ET POIDS : le guépard mesure 1.20 à 1.50 m et pèse 45 a 60 kgs.

HABITAT : steppes et savanes. Est et Sud Ouest de l’Afrique principalement

REGIME ALIMENTAIRE : carnivore.

le guépard se nourrit d’antilopes comme les impalas et les gazelles de Thomson, mais aussi de lièvres et de porcs-épics. Il chasse de jour. Après avoir prépare sa proie, il s’approche en silence avant de s’élancer sur elle; il renverse alors sa victime et l’étouffe. Essoufflé par sa course, il attend la mort de la bête avant de commencer son repas. Lorsqu’il n’a plus faim, il abandonne les restes de l’animal.

ORGANISATION SOCIALE : les guépards sont relativement sociables par rapport aux autres félins, lions exceptes. Il arrive souvent que des jeunes d’une même portée chassent ensemble. Les femelles adultes préfèrent s’éviter. Leur domaine peut être jusqu’à cinq fois plus grand que celui des mâles.

REPRODUCTION: il n’y a pas de saison reproductive fixe. Après une période de gestation de 3 mois, la femelle donne le jour à une portée de deux à cinq petits. A la naissance, les bébés pèsent environ 250 g , plus de la moitie d’entre eux n’atteignent pas les huit mois, tués par des lions, des hyènes, des léopards ou même des babouins. Il arrive aussi que leur mère, faute de chasses fructueuses, ne puisse pas les nourrir convenablement. A maturité sexuelle, c’est à dire entre 12 et 15 mois, les jeunes quittent leur mère.

CRI :        miaulement

LYCAON :   Le lycaon est un animal qui se situe entre le chien et la hyène, on le surnomme  » chien-hyène ». Il est petit, efflanqué,  au museau pointu. Ses oreilles sont énormes aux poils rares, son pelage est tacheté de blanc, de noir, et d’ocre. C’est un vertébré de la famille des canidés.

LONGEVITE : 10 ans

TAILLE ET POIDS : le lycaon mesure 60 cm au garrot et 1.40 du museau à la queu pour un poids de 20 km environ.

HABITAT : le lycaon hante les steppes désertiques et les savanes d’Afrique centrale.

REGIME ALIMENTAIRE : lycaon.jpg

Carnivore. Le lycaon ne boit jamais et se nourrit d’antilopes, de zèbres, de gazelles et de gnous. Dans la meute, l’union fait la force. Celle ci est commandée par un chef qui dirige tous les mouvements de l’opération. La victime choisie , la meute s’approche en silence et sépare en deux , le premier groupe effraie la proie pour qu’elle tombe dans l’embuscade tendue par le deuxième groupe.

ORGANISATION SOCIALE : les lycaons peuvent vivre en bande allant jusqu’à une centaine d’individus.

REPRODUCTION : Au mois de novembre la période de reproduction commence, la gestation d’une femelle est d’environ soixante dix jours et elle donne naissance à une portée allant de un à huit petits. Le mâle reste avec sa compagne jusqu’au printemps. Les adultes se préoccupent beaucoup de leurs progénitures, ils attendent les retardataires lors des déplacements et ils veillent à la tranquillité de leurs repas.

L’ELEPHANT :  les éléphants sont de la famille des éléphantidés. Éléphant d’Afrique est plus grand que celui d’Asie  et ses oreilles sont plus larges. Sa trompe et ses défenses sont également plus longues. Sa peau, au derme épais est grise et plissée. Comparés à sa taille, ses yeux paraissent tout petits.

LONGEVITE : 50 a 70 ans

HABITAT : La savane, les plaines boisées, les vallées fluviales et les régions semi désertiques du sud du Sahara.

REGIME ALIMENTAIRE : Herbivore. Les éléphants se nourrissent d’herbe, du feuillage des arbres, de fruits et d’écorce. Ils consomment plus de 200 km de végétaux et boivent jusqu’à 180 litres d’eau par jour. Les éléphants déracinent également les arbres dont ils sachent ensuite les racines.

SA TROMPE : elle est formée par l’allongement de sa lèvre supérieure et du nez. Préhensile, elle peut aussi bien cueillir délicatement un fruit qu’arracher un arbre. Grâce à elle, éléphant respire, mange, et communique ( il peut émettre des sons graves, inaudibles pour l’homme, qui se’ propagent sur plusieurs kilomètres) , pouvant contenir huit litres d’eau, il l’utilise pour boire et se doucher.

SA DENTITION : ses défenses sont en fait ses incisives supérieures. Elles sont plus grandes chez les mâles chez qui elles peuvent attendre 40 km. Les éléphants les utilisent pour déterrer des racines ou creuser le sol à la recherche d’eau

              

ORGANISATION SOCIALE:                      elephant21.jpg

Les jeunes et les femelles vivent en troupeau mené par par la matriarche (femelle la plus âgée). A leur maturité, c’est à dire vers 11 ans les mâles sont chassés du groupe. Ils rejoignent alors un groupe de mâles  qui gravitent généralement  à quelques kilomètres des femelles. On trouve aussi des vieux mâles solitaires.

REPRODUCTION : Il n’y a pas de saisons de reproduction marquées. Il arrive souvent que les mâles se battent entre eux pour se voir accorder les faveurs de la femelle. Ils utilisent leurs défenses comme des armes. La gestation est de 21 mois et l’accouchement se fait sous la protection d’autres femelles qui éloignent les prédateurs. Une femelle met au monde un seul éléphanteau    tous les quatre ou cinq ans.

CRI : l’éléphant barrit, mais il siffle et gronde également.elephant10gd.jpg

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ANIMAUX D’AFRIQUE 1ere partie

Posté par sylvie le 16 octobre 2007

leopardgd.jpg 

LEOPARD OU PANTHERE : Le leopard ou panthère est un félin. Son pelage est jaune, couvert de taches en rosettes noires. Certains leopards , plus souvent nommés pantheres noires, ont une robe tres foncée ou l’on distingue mal les ocelles bien que presentes.

Sa longévité est de 12 ans – il mesure 1.50 à 2.50 de longueur, 60 à 70 cm au garrot ,et pese 50 à 80 kilos.

son habitat : Foret tropicale et brousse- Afrique orientale et sud du Sahara.

Son régime alimentaire: carnivore -   régime alimentaire tres variés: ongulés, insectes, oiseaux mais aussi des singes. La panthère est un chasseur solitaire, contrairement aux lions ou aux hyenes. Elle chasse la nuit, à l’aube ou au crepuscule, mettant à proft l’apparence de son pelage pour se camoufler. Elle s’approche silencieusement de sa proie avant de se jeter sur celle ci pour la tuer par strangulation en plantant ses crocs dans la gorge de l’animal. Elle hisse alors sa victime dans un arbre pour la soustraire aux autres carnassiers.

Son organisation sociale : les léopards sont solitaires et territoriaux. Les mâles ne tolèrent aucune intrusion sur leur territoires qu’ils marquent par de l’urine et des griffures sur les arbres. Les femelles partagent parfois des domaines vitaux comme comme le territoire de chasse.

Reproduction : Il n’y a pas de période de reproduction fixe. Lorsque la femelle est prete, elle émet une urine caractéristique . Il arrive souvent que plusieurs mâles rôdent autour d’une même femelle. Ils doivent alors se battre. Seul le vainqueur s’accouple. La gestation est de 3,5 mois. La portée est de 1 a 6 petits. A la naissance, ils sont aveugles et pesent environ 500 g. Au bout d’un an, les jeunes quittent leur mere pour vivre à leur tour en solitaire.

IMPALA

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L’impala est une antilope. Son dos est droit et ses membres sont fins. Le mâle porte des cornes en forme de lyre. Sa robe est de couleur marron sur la moitié supérieure du corps, brun clair sur le bas et blanc sur le ventre; il peut faire des bonds de 10 m de long et de 3 m de haut et galoper à 60 km/h.

Sa taille et poids: 1 m au garrot – 1;20 de long  – pese entre 55 et 70 kg.

Habitat : Savanes boisées. Afrique de l’est et du Sud.

Regime alimentaire : herbivore. L’impala se nourrit d’herbes et de plantes. Il est la proie de nombreux carnivores comme les lions, les leopards et les hyenes.

Comportement social : C’est un animal gregaire: le troupeau comprent plusieurs dizaines de bêtes. Les Impalas se mêlent souvent aux zebres et aux gnous. Les mâles marquent leur territoire par des grognementes et de tirages de langue. Sur leurs pattes arrieres, les impalas possedent de petits coussinets noirs contenant des glandes odorantes dont l’odeur est spécifique à chaque animal. Elle permet aux autres membres du troupeau de le retrouver en cas de dispersion par des prédateurs.

Reproduction : Pour s’attribuer un harem, les mâles se livrent à de violents combats, emmêlant leurs cornes qui peuvent porter des coups mortels. La gestation est de six mois. La femelle met bas à un seul petit qui nait pendant la saison humide au moment ou la nourriture est la plus abondante.

Cri : grognement, mugissement

 

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Les gnous sont des mammiferes  ongulés de la famille des bovidés. Ce sont  des antilopes massives. Son corps  et sa queue rappellent ceux du cheval et sa tête celle d’un boeuf. Sa robe est gris fauve nuancée de bleu avec des rayures verticales, noires ou gris foncé, sur son cou et ses flancs.

LONGEVITE : 20 ans.

TAILLE ET POIDS : les gnous mesurent 1,30 au garrot en moyenne, ils pesent 200 a 280 kgs.

HABITAT : dans les plaines couvertes d’arbrisseaux. Afrique du sud et Afrique de l’Est, principalement  au Kenya et en Tanzanie.

REGIME ALIMENTAIRE: herbivores. Les gnous se nourrissent principalement de l’andropogon, ou herbe à gnou. Ils sont capables de passer cinq jours sans oire. Deux fois par an, juillet et octobre, ils migrent à la recherche de meilleurs paturages et de nouveaux points d’eau. Au cours de ces grandes migrations, les gnous parcourent souvent plus de 3000 kms et des milliers y succombent, dévorés par leurs prédateurs ( lions, hyenes ou chiens sauvages) ou noyés lors de la traversées des rivières.

ORGANISATION SOCIALE : Les gnous vivent en groupe qui atteignent parfois plus de 1000000 betes. C’est un mâle dominant qui dirige la troupe lors des migrations. Si les jeunes femelles peuvent rester aupres de leur mere, les males sont eux chassés au bout d’un an.

REPRODUCTION: pendant la saison de reproduction, les mâles poussent des series de coassement et tentent de constituer un harem pouvant aller jusqu’à 150 femelles. La période de gestation est de 8 mois      et toutes les femelles donnent naissances à un seul bébé environ trois mois avant la migration d’été.

CRI : coassement.

 

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