Posté par sylvie le 23 septembre 2007

Que serais-je sans toi?

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu’un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement.

J’ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu’il fait jour à midi, qu’un ciel peut être bleu
Que le bonheur n’est pas un quinquet de taverne
Tu m’as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l’homme ne sait plus ce que c’est qu’être deux
Tu m’as pris par la main comme un amant heureux.

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu’un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement.

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N’est-ce pas un sanglot que la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues.
Terre, terre, voici ses rades inconnues.

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu’un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement. 
                                                 ARAGON

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Bonjour

Posté par sylvie le 21 septembre 2007

pas de notes aujourd’hui , mais un coucou

à tous les bloggeurs……

 

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ET LA MER ET L’AMOUR

Posté par sylvie le 20 septembre 2007

10711.jpgET LA MER ET L’AMOUR sanblas6.jpg

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,

Et l’amer est amère, et l’amour est amer

L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer

Car la mer et l’amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage,

Celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer,

Qu’il ne se laisse pas à l’amour enflammer,

Et tous deux ils seront sans hasaurd de naufrage.

La mère de l’amour eut la mer pour berceau

Le feu sort de l’amour, sa mère sort de l’eau,

Mais l’eau contre ce feu ne peut fournir des braises

Si l’eau pouvait éteindre un brasier amoureux,

Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,

Que j’eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.

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L’ANTARCTIQUE

Posté par sylvie le 20 septembre 2007

L’ANTARCTIQUE

 

Le pole Sud est la région la plus froide de notre planète, même en été  les températures sont toujours négatives. Le froid est si intense qu’il ne neige jamais. A ces temperatures respirer fait mal aux dents, et aux poumons, et le masque qu’on doit porter sur le visage se couvre d’une couche de glace à cause de la respiration.

L’Antarctique abrite trois quart des réserves mondiales d’eau douce, cette énorme quantité d’eau est retenu dans la tres épaisse couche de glace qui recouvre le continent et cache presque entièrement ses chaines de montagnes.

Le continent antarctique a une superficie de 14 000 000km2 il est grand comme les USA et l’Europe réunis. Il fait tellement froid qu’il n’y a pas de mammiferes terrestres;pas de caribous, pas d’hommes mais une grande quantité d’oiseaux, de poissons et de mammiferes marins.

C’est dans la mer qui entoure l’antarctique que vit le plus grand animal du monde et de tous les temps : la baleine. Elle peut atteindre 30 m de long et peser 150 tonnes. L’orque et le phoque leopard sont les seuls ennemis de la faune antarctique.

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LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

Posté par sylvie le 19 septembre 2007

LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

Pour éviter la violence, pour la faire cesser, il est nécessaire d’instaurer le dialogue, de mettre des mots à la place des coups. La non violence passe donc par le langage, mais quel langage? Car chacun sait combien un mot déclencher la furie de l’autre, combien une phrase peut enfermer autrui lus surement que des barreaux. Il y’a un langage de la violence. C’est un langage qui juge, dévalorise, nie l’existence de l’autre, méconnait tout émotion. Le nazi Eichman, emprisonné à Jerusalem, a dit dans sa confession, avoir utilisé le Fachsprache ou  » langage du metier » un langage niant la responsabilité.  » c’etait les ordres des supérieurs, la ligne politique ». Et il y’a le le langage de la non violence, celui qui écoute et respecte, celui qui reconait l’autre, qui partage des émotions, exprime des besoins.

Le langage de la violence est celui que nous avons tous appris, car on apprend à parler le langage de ses parents, et pour la plupart des parents d’hier c’etait celui des jeux de pouvoir. Ils avaient toujours raison, et savaient mieux que nous ce qui était bon pour nous. Il va sans dire que tout ce qu’ils faisaient etait pour notre bien, même lorsque cela nous faisait souffrir. Nos sémotions avaient peu de poids. La colere surtout était bannie., et il etait particulierement mal venu  de se facher contre ses parents. Nous avons donc appris cette langue du pouvoir sur l’autre, et une fois adultes, nous avons tendance à la manier à notre tour. Sa particularité est le déni des émotions pour faire une large place au jugement.

Le langage de la non-violence devra donc permettre de reconnaitre et partager des émotions ainsi que d’eviter tout jugement.

LES RACINES DE LA VIOLENCE : contrairement à une idée communément admise, la violence n’est directement liée ni à l’injustice, ni à la blessure, ni à la frustration, mais à l’impuissance à gerer ses affects devant ces situations difficiles, à exprimer ses besoins et à recevoir satisfaction. La distinction est d’importance, c’est l’IMPUISSANCE QUI PRESIDE LA VIOLENCE.

Quand les émotions ressenties à l’occasion de la blessure, de l’injustice ou de la frustration sont exprimées et entendues, la personne qui  les subit peut restaurer son intégrité. La violence n’est pas colère, elle est l’échec de la colere.

Quand on n’a pas la possibilité de s’affirmer, d’être entendu, de résoudre un probleme, on se sent impuissant et de plus en plus dépendant d’autrui.  A la douleur s’ajoute le ressentiment ! trop de besoins nopn satisfaits, mais surtout l’absence de pouvoir réel sur sa vie, font le lit de la violence. La haine est accumulation de sentiments d’injustice, de détresse, de frustration qui n’ont pas su trouver d’issue.

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HENRI BERGSON

Posté par sylvie le 18 septembre 2007

BERGSON HENRI BERGSON

Philosophe français

1859-1941

« Ce que j’appelle mon present empiete tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir »

Diplomé de l’agrégation de philo de l’Ecole Normale Superieure, il devient maitre de conférence en philosophie grecque et latine au College de France en 1900.

Ses écrits s’attachent à reproduire l’expérience  du vécu au sein de de la philosophie tout en s’opposant au positivisme.Selon Bergson, la liberté d’un être s’exprime quand ses actes émanent de sa personnalité entière.

Sa réflexion porte sur la mémoire humaine( matieres et mémoires 1896), l’anthropologie (rire) et atteint l’un de ces sommets avec  » l’évolution créatrice  » ou il expose sa théorie de l’élan vital.  L’histoire serait poussée par une force mais ne tendrait pas vers une unité finale, elle se compléxifierait au contraire, seul l’élan primordial pouvant être pensé  comme unitaire.

Reçu en 1914 à l’Académie Française,il effectue de nombreux voyages aux USA durant la premiere Guerre Mondiale afin de plaider un engagement militaire aux cotés des alliés.

Prix Nobel de littérature, il publie une réfléxion sur la religion.

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