LA CONSCIENCE

Posté par sylvie le 7 octobre 2016

QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE ?

Lorsqu’une montagne ou une plante subissent les actions de leur milieu extérieur, elles ne le savent pas… Lorsqu’un être humain subit une action ou bien décide d’en engager une, il peut le savoir..  » conscience » vient de deux mots latin signifiant  » savoir avoir  » … La conscience est une forme de savoir …

Il existe des savoirs inconscients : la plus grande part de notre mémoire constituée d’un ensemble très vaste et indéfini de souvenirs, est inconsciente. Lorsque Socrate disait que la seule chose qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien, alors que les sophistes ne savent rien mais croient tout savoir, il établissait la distinction entre une ignorance consciente et une ignorance inconsciente…

La conscience est moins une chose qu’une relation .. La conscience se porte vers deux directions possibles : le monde extérieur , qui est celui des choses et des autres ou bien le monde intérieur . Seul l’être humain est capable d’avoir conscience de lui même

Il existe un principe de distinction entre deux formes de conscience : celle qui juge les faits, et celle qui juge d’après les valeurs.. On appelle conscience morale la seconde forme de conscience et conscience psychologique la première.

La conscience psychologique porte sur l’être alors que la conscience morale porte sur le devoir-être.. La conscience psychologique se rapporte aux faits, ses jugements sont des jugements de faits alors que la conscience morale se rapporte aux valeurs ses jugements sont des jugements de valeur.. Dans les expressions  » prendre conscience « ,  » perdre conscience  » le terme conscience  est pris au sens psychologique, dans les expressions » bonne ou mauvaise conscience » » en son âme et conscience » le terme conscience a un sens moral ..

De même, il ne faut pas confondre » expliquer » et justifier » … Expliquer c’est rendre compte d « une chose par des causes et des conditions , justifier, c’est donner une légitimité à une chose : lorsque un sociologue explique la violence ou le racisme ,il ne le justifie pas évidemment..

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CITATIONS DIVERSES

Posté par sylvie le 29 septembre 2016

Chaque peuple nourrit son âme de petites phrases qu’en des temps lointains, de sages ancêtres avaient pensées puis écrites. Ces petites phrases se sont améliorées de millénaire en millénaire pour devenir des conseils, et, très vite, des commandements( dans la morale judéo-chrétienne) ou des préceptes ( pour les bouddhistes). Ces jolies petites phrases , simples à retenir mais au sens souvent abstrait à la première oreille, ont    guidé toutes les peuplades de la planète, de l’Homo sapiens jusqu’au siècle français des Lumières en passant par Confucius et Kant. On peut les appeler Maximes comme La Rochefoucauld ou Pensées pour Pascal… Disons , proverb es.

 

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Qui a peur des loups ne va pas au bois …….. Russie

 

De même qu’une grande distance révèle un bon cheval, le temps révèle une personne de bien.  Thailande.

 

Le perroquet mange le maïs et c’est la perruche qui en est accusée …Bresil

 

L’amour sans jalousie est comme un Polonais sans moustache… Pologne

 

Tu reconnais l’or dans le feu et l’homme dans la peine. Croatie

 

Timide avec ton maître, tu ne t’instruis pas, timide avec ta femme, tu n’as pas d’enfant.Cambodge

 

Un enfant juge selon son coeur, un adulte selon les actes… Inde

 

La parole doit être vêtue comme une déesse et s’élever comme un oiseau…Tibet

 

Les ampoules aux mains sont plus honorables que les bagues … Estonie

 

La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit.  Guinée

 

Il est plus facile de connaître dix pays  qu’un seul homme… Proverbe juif .

 

La paix avec un gourdin dans la main c’est la guerre …Portugal

 

Quand l’eau baisse, les fourmis mangent les poissons, quand l’eau monte, les poissons mangent les fourmis. Thailande

 

Les marques du fouet disparaissent, la trace des injures,jamais.  Tanzanie

 

Le meilleur miroir ne reflète pas l’autre côté des choses….Japon.

 

Les pistolets sont chargés par le diable, mais ce sont les imbeciles qui les utilisent .Mexique

 

Dieu fit les hommes inégaux, le colt les rendit égaux… USA

 

Un peuple sans culture, c’est un homme sans parole…Algérie

 

Il suffit d’un poisson pourri pour contaminer tout le panier . Maroc

 

Quand le cheval a soif il ne dédaigne pas l’eau trouble

 

 

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l’AUTOMNE

Posté par sylvie le 25 septembre 2016

Colchiques dans les prés fleurissent, fleurissent,
Colchiques dans les prés : c’est la fin de l’été.
La feuille d’automne emportée par le vent
En ronde monotone tombe en tourbillonnant

Châtaignes dans les bois se fendent, se fendent
Châtaignes dans les bois se fendent sous nos pas.Nuages dans le ciel s’étirent, s’étirent
Nuages dans le ciel s’étirent comme une aile.

Et ce chant dans mon coeur murmure, murmure,
Et ce chant dans mon coeur murmure le bonheur.

Un petit grain de sable si frêle, si frêle
Un petit grain de sable et s’envole mes rêves.

 

Colchique dans les prés

L'AUTOMNE

 

Colchique dans les prés compte parmi les plus belles chansons en langue française dans le répertoire de l’enfance. Mais ses paroles poétiques et sa mélodie emplie de nostalgie font qu’elle dépasse ce seul répertoire pour rejoindre le Panthéon de la chanson.et on a même pu l’entendre interprétée par des grands noms de la chanson française. Elle évoque le plus souvent les années 50, les colonies de vacances et le scoutisme.

Les paroles de Colchique dans les prés, écrite en hexasyllabes (vers de six pieds), qui ne sont pas systématiquement rimés parlent de la fin de l’été qui bientôt fait place à l’automne. On ressent bien l’atmosphère si particulière du changement de saison, propice à la méditation, aux promenades dans les bois et aux pensées teintées de nostalgie, mais sans tristesse. Colchique dans les prés nous invite à regarder autour de nous et à prendre conscience que l’on fait soi-même partie de cette nature dont on chante la beauté…

L'AUTOMNE

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LA FORET

Posté par sylvie le 15 septembre 2016

FORET 1 ECOUT LA FOR QUI POUSSE QUE L ARBRE QUI TOMBE Ecoutez la forêt qui pousse que l’arbre qui tombe……..

 

FORET 4 la poesie à à lavie ce qu'est le feu au bois; elle en émane et la transformeLa poèsie est à la vie, ce qu’est le feu au bois, elle en émane et la transforme.

 

foret 147Il est plus d’un silence

Il est plus d’une nuit

Car chaque solitude a son propre mystère

Les bois ont donc aussi leur façon de se taire et 

d’être obscurs aux yeux que le rêve y conduit.

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LA PEUR

Posté par sylvie le 14 septembre 2016

La peur est une émotion élémentaire, que l’on découvre de façon précoce. Elle est nécessaire à la survie de l’espèce et indispensable à la survie du nourrisson. La première peur, celle de l’abandon, est inhérente à la nature humaine : c’est une peur bien réelle, puisque le nourrisson ne survivra pas si on l’abandonne. Si le nourrisson ou le petit enfant n’est pas abandonné et bénéficie, pendant son enfance vulnérable, d’une sécurité suffisante, sa peur de l’abandon, en général, diminue. La peur d’être rejeté peut être considérée comme une composante de la peur de l’abandon. Pratiquement toutes les peurs peuvent être reliées, d’une façon ou d’une autre , à la peur élémentaire de la mort, résultat de l’abandon. Mort, peur, abandon et rejet sont autant de manifestations de notre impuissance quand nous perdons la maîtrise des événements. Nous avons peur de ce que nous ne pouvons pas maîtriser.

 

N ous avons également peur de ce que nous ne connaissons pas. Comment pourrions nous maîtriser l’inconnu? Souvent la peur est synonyme d’insécurité. Comment pourrions nous nous sentir en sécurité dans un monde que nous ne maîtrisons pas ? Comment n’aurions nous pas peur d’un monde empli de souffrance ?

 

La peur , comme la souffrance, fait partie de la vie. Mais la peur de la peur peut aboutir à une vie au rabais : sans risque, sans exploration, sans défi et sans croissance spirituelle. La peur peut être à l’origine d’un cercle vicieux :

 

                                                                                 Perte de sécurité dans le monde = peur

                                                                                 Insécurité intérieure : peur de soi

-                                                                               Peur de soi : peur de maîtrise.    

Peur de maîtrise = peur paralysante

-                                                                             Peur paralysante = peur de sécurité dans le monde.

 

Celui qui a peur d’avoir peur se retrouve dans la situation qu’il essayait d’éviter en ayant peur au départ.

 

Le courage ne se définit pas comme une absence de peur. Le courage, c’est quand on continue à agir en dépit de sa peur. Faire quelque chose dont nous n’avons peur, ce n’est pas faire preuve de courage… Paradoxe : plus nous agissons en dépit de la peur,plus la peur diminue. Et plus nous  laissons la peur nous paralyser, plus elle a d’emprise sur nous.

 

Avoir peur est humain. Avoir peur n’est pas synonyme de faiblesse ou d’impuissance. La peur est un sentiment, c’est le comportement qui détermine le caractère.

 

Reconnaissez la présence de votre peur, acceptez la sans critique, soyez indulgent avec vous même quand vous avez peur  et poursuivez vos activités. Souvenez vous que le vrai courage consiste à dépasser sa peur :  c’est ainsi qu’agit le héros.

 

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ON ECRIT SUR LES MURS

Posté par sylvie le 4 septembre 2016

Image de prévisualisation YouTuberoussosOn écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines

 

On dessine tout c’que l’on voudrait dire
Partout, autour de nous
Y a des signes d’espoir dans les regards
Donnons leur écrits
Car dans la nuit
Tout s’efface
Même leurs traces
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout c’que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs, en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour, sur le monde endormi
Des mots, seulement gravés
Pour ne pas oublier, pour tout changer
Mélangeons demain, dans un refrain
Nos visages
Métissage
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout c’que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs, en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour, sur le monde endormi
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages, pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine, tout c’que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages, pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine, tout c’que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs, en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour, sur le monde endormi
Un beau jour, sur le monde endormi

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PARIS,EN ETE…..

Posté par sylvie le 28 août 2016

A PARIS , EN ETE, LES SOIRS SONT ETOUFFANTS…paris en eté

A Paris, en été, les soirs sont étouffants…

A Paris, en été, les soirs sont étouffants.
Et moi, noir promeneur qu’évitent les enfants,
Qui fuis la joie et fais, en flânant, bien des lieues,
Je m’en vais, ces jours-là, vers les tristes banlieues.
Je prends quelque ruelle où pousse le gazon
Et dont un mur tournant est le seul horizon.
Je me plais dans ces lieux déserts où le pied sonne,
Où je suis presque sûr de ne croiser personne.

Au-dessus des enclos les tilleuls sentent bon ;
Et sur le plâtre frais sont écrits au charbon
Les noms entrelacés de Victoire et d’Eugène,
Populaire et naïf monument, que ne gêne
Pas du tout le croquis odieux qu’à côté
A tracé gauchement, d’un fusain effronté,
En passant après eux, la débauche impubère.

Et, quand s’allume au loin le premier réverbère,
Je gagne la grand’ rue, où je puis encor voir
Des boutiquiers prenant le frais sur le trottoir,
Tandis que, pour montrer un peu ses formes grasses,
Avec son prétendu leur fille joue aux grâces.

François Coppée, Promenades et Intérieurs

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HYMNE A LA FLEUR

Posté par sylvie le 6 août 2016

Contente de vous retrouver après quelques semaines d’absence … En cette période de vacances, les themes que j’aborderai seront légers: poésies, citations ou mes humeurs … A tous, bonnes vacances.

 

Je suis une étoile tombée de la toile azurée sur le tapis vert.

Je suis le cadeau des amoureux, la couronne des noces , et le dernier présent d’un vivant à un mort.

Quand j’enlace le sommeil ,la nuit me regarde de ses mille yeux ,et quand je me réveille je regarde avec l’unique œil du jour.

Je bois la rosée du matin comme du vin, j’écoute le chant des merles  et je danse au rythme des ovations de l’herbe.

Je regarde toujours le haut pour voir la lumière, pour ne pas voir mon ombre. C’est une sagesse que l’homme n’a pas encore apprise.

KHALIL GIBRANfonds-ecran-Rose-fleur-11

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blog en pause

Posté par sylvie le 10 juillet 2016

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Bonnes vacances  amis lecteurs,

Au plaisir de vous retrouver debut aout ..

 

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OPHELIE

Posté par sylvie le 27 juin 2016

Le poème de Rimbaud reprend le thème shakespearien de l’héroïne d’Hamlet, Ophélie, amoureuse d’un prince , et incapable de comprendre sa folle quête de la vérité.

Elle finit par sombrer dans la folie,se croyant abandonnée par son amant , et par se noyer de désespoir.

 

OPHELIE

 

Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles…
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s’inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d’elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d’où s’échappe un petit frisson d’aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d’or

O pâle Ophélia ! belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
C’est que les vents tombant des grand monts de Norwège
T’avaient parlé tout bas de l’âpre liberté ;

C’est qu’un souffle, tordant ta grande chevelure,
À ton esprit rêveur portait d’étranges bruits,
Que ton coeur écoutait le chant de la Nature
Dans les plaintes de l’arbre et les soupirs des nuits ;

C’est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d’enfant, trop humain et trop doux ;
C’est qu’un matin d’avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s’assit muet à tes genoux !

Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l’Infini terrible éffara ton oeil bleu !

- Et le Poète dit qu’aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu’il a vu sur l’eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.

 

ARTHUR RIMBAUD

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